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  • 2013

    février

    Une moisson d’hiver
    Le 28 février 2013
    Lors des festivals d’hiver, nos auteurs ont récolté une moisson de prix impressionnante.

    Le cri du homard, Nicolas Guiot

    D’origine russe, installée depuis peu en France avec ses parents, Natalia, six ans, attend impatiemment le retour de son frère, Boris, parti combattre en Tchétchénie. Le grand jour est arrivé, mais la fillette doit rapidement déchanter. Cet homme est-il vraiment le frère qu’elle a connu ? Ancré dans le regard de la fillette, qui semble pressentir à la seule vue de son frère les violences qu’il a perpétrée et dont il a été victime en Tchétchénie, Le cri du homard de Nicolas Guiot est une fiction de 30 minutes, sobre et dense. Une fiction qui puise ses sources dans un documentaire au sujet du retour impossible de jeunes soldats russes enrôlés dans le conflit tchétchène. Cette matière a inspiré au cinéaste son court métrage, débouchant au final sur une question universelle : "Comment la communauté humaine peut-elle réintégrer ceux qui ont connu l’horreur ?" Située en France, parlant russe, l’œuvre est totalement juste. Sa puissance a été récompensée par le Magritte et le César du Meilleur Court Métrage, un doublé prestigieux.

    Oh Willy, d’Emma de Swaef et Marc James Roels

    Cinéma d’animation de laine et d’étoffes en stop motion : a priori, l’intitulé technique porte davantage à la curiosité qu’à l’enthousiasme communicatif. La preuve par les brins de la pelote qu’un auteur (ou deux), c’est d’abord un univers et un traitement. Willy est un homme d’un certain âge. Lorsque sa mère tombe gravement malade, il revient s’installer dans la communauté naturiste où il a grandi. À partir de ce sujet (qui aurait paru périlleux à certains), Emma de Swaef et Marc James Roels ont tissé un film onirique, gracieux, mélancolique. Les marionnettes et les décors sont expressifs, sans qu’apparaisse jamais le « tour de force ». Le succès qu’a rencontré leur court métrage est faramineux. Depuis sa sortie, il a accumulé 80 récompenses, dont le Prix SACD et le Prix Cinergie au dernier Festival Anima. Le contraste entre la dureté du sujet et la douceur des textiles ? La délicatesse du traitement ? Le sujet singulier, déroulé sans pathos ? Une rencontre quasi universelle, en tous les cas, entre une œuvre et le monde du cinéma.

    Silence radio, de Valéry Rosier

    FIPA d’Or au Festival International de Programmes Audiovisuels de Biarritz, Silence Radio de Valéry Rosier a également remporté le Prix Mitrani, décerné pour « la singularité d’un style et l’esprit de résistance d’une première, deuxième ou troisième œuvre d’expression française », ainsi que le Prix Télérama. Le documentaire (même si Valéry Rosier avoue que d’un point de vue cinématographique rien ne l’excite davantage que d’explorer la zone floue entre documentaire et fiction) suit les auditeurs d’une station de radio régionale associative, Radio Puisaleine, enracinée en Picardie. Déjà remarqué avec son court métrage Dimanches, dédié à la douce vacuité de nos vies, Valéry Rosier a focalisé son attention sur les solitudes brisées et rythmées par Radio Puisaleine et les nostalgies qu’elle rallume quelquefois. Parsemé de moments d’humour, le documentaire finit au plus profond de notre condition humaine, loin du Plus Beau Tango du Monde, proche du cœur des hommes.

  • Thierry Debroux, meilleur scénariste
    Le 25 février 2013
    "Le silence des églises" récompensé au Festival de Luchon

    "Tout ce qu’on fera ensemble, toi et moi, personne ne devra le savoir". C’est ainsi que le prêtre s’adresse à l’enfant, lui impose vœu de silence. Quinze ans plus tard, Gabriel est rongé par un mal que personne ne comprend. Les conséquences des abus du père Vincey le rongent encore. À 27 ans, il décide d’affronter son bourreau, cet homme qui l’a détruit à la fois physiquement et psychologiquement. Il va se heurter à une institution qui met tout en œuvre pour étouffer le scandale.

    Le silence des églises met en scène une histoire vraie. Pour traiter la première fois à l’écran de la pédophilie au sein de l’église catholique, "avec tact et justesse", comme l’ont souligné les critiques, Thierry Debroux a cependant élargi sa recherche. En compagnie de Sophie Révil, coproductrice, il a longuement écouté des associations spécialisées dans la maltraitance des enfants et entendu des victimes de pédophiles. Ce passage d’un cas isolé à une interprétation plus large de l’abus a nourri son écriture sensible. Le silence des églises nous donne à ressentir à la fois la violence et son déni.

    Le téléfilm, réalisé par Edwin Baily, coproduit par Escazal Films/AT Productions, France 2 et la RTBF a reçu le Prix du Meilleur Scénario et le Prix du Public lors de la 15e édition du Festival de Luchon.

  • Magritte 2013 : nos auteurs brillent !
    Le 8 février 2013
    La majorité des lauréats des Magritte 2013 font confiance à la SACD-Scam pour la gestion de leurs droits.

    Qu’un auteur fasse confiance à la SACD-Scam pour la gestion des droits de son œuvre et la voilà investie d’une mission particulière, celle de l’accompagner sur toute la durée de sa carrière et de lui apporter, à chaque nouveau développement, les services, les conseils, le soutien dont il a besoin. C’est une mission passionnante, dans l’ombre des scènes, des plateaux, des pistes.

    Les personnels de la Maison des Auteurs ont donc particulièrement vibré, lors de la cérémonie de remise des Magritte 2013, en voyant les auteurs qu’ils défendent remporter de nombreux prix. Les remerciements de Joachim Lafosse, qui a salué l’équipe juridique de la SACD pour le travail accompli, ont couronné une année difficile, mais féconde.

    Parmi les lauréats de la Maison des Auteurs, saluons donc :

    Joachim Lafosse, Magritte du meilleur film, de la meilleure réalisation, du meilleur montage et de la meilleure actrice pour A perdre la raison,

    Jérôme le Maire, Prix Scam 2012, Magritte du meilleur documentaire pour Le thé ou l’électricité,

    François Pirot, Magritte de la meilleure musique et meilleur espoir féminin pour Mobile Home,

    Patrick Ridremont, Magritte des meilleurs décors pour Dead man talking,

    John Shank, Magritte de la meilleure image pour L’hiver dernier,

    Amélie Van Elmbt, Magritte du meilleur espoir masculin pour La tête la première et

    Nicolas Guiot, déjà lauréat de nombreux prix internationaux, Magritte du meilleur court métrage pour Le cri du homard.

    Bouli Lanners, auteur généreux, acteur sensible, a reçu le Magritte du meilleur acteur dans un second rôle pour De rouille et d’os.

    Ces distinctions font suite au FIPA d’Or du meilleur documentaire de création reçu par Valéry Rosier pour Silence Radio lors de la 26e édition du Festival international de programmes audiovisuels de Biarritz qui se tenait en janvier.

    Selon sa politique de mise en valeur des auteurs, la SACD-Scam célèbrera ces prix à sa manière tout au long de l’année par des rencontres, des publications ou des projections.

  • janvier

    Auteurs primés SACD-Scam 2012 à la Semaine du Son
    Le 21 janvier 2013
    Une soirée spéciale dédiée aux auteurs SACD-Scam primés en 2012 dans le cadre de la Semaine du Son

    La Semaine du Son démarre ce mardi 22 janvier 2013 et se poursuit jusqu’au dimanche 27. L’acsr (Atelier de Création Sonore et Radiophonique), en collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles et la SACD-Scam, vous propose du son sous toutes ces formes.

    Au programme : un Sonomaton, trois écoutes-rencontres et les pastilles sonores de Silence Radio, mais aussi une soirée spéciale consacrée aux lauréats des Prix Radio SACD-Scam 2012. Sebastian Dicenaire, Christophe Rault et Fabienne Laumonier participent ce jeudi 24 à 19h à un débat autour de l’écriture radiophonique, illustré par des extraits de leurs oeuvres. (Réservation : clémentine acsr.be)

    Pour les amateurs de rallye sonore, du mardi 22 au dimanche 27, de 10h à 16h45, Hors-les-murs égrène des pastilles sonores dans les jardins du Botanique. Munis d’une carte et de stéthoscopes fournis à la billetterie, les promeneurs partent à la découverte de bornes sonores qui leur murmurent des extraits de J’aime pas l’école, oeuvre de Christophe Rault et Fabienne Laumonier.

    La Semaine du Son, entrée gratuite et libre. Maison des Arts, Chaussée de Haecht, 147 à 1030 Bruxelles.

    Galerie image

  • 2012

    décembre

    François Schuiten et Benoît Peeters reçoivent le Grand prix manga au Japon
    Le 20 décembre 2012
    30 ans après le premier album des « Cités obscures », la série, éditée en japonais, a conquis les amateurs de mangas

    Généralement réservé aux auteurs japonais le Grand prix manga au Japon Média Arts Festival a été attribué à François Schuiten et Benoît Peeters pour l’adaptation en japonais de leur série « Les Cités Obscures » (éd. ShoPro).

    François Schuiten c’est dit heureux et très agréablement surpris de cette récompense. « C’est beaucoup d’émotions quand même de savoir que des albums qui ont été fait, parfois il y a plus de 30 ans, peuvent trouver un public aussi exigeant que le public japonais. » a-t-il déclaré.

    La cérémonie de remise de prix aura lieu à l’occasion d’une exposition au National Art Center de Tokyo, du 12 au 24 février 2013, en présence des auteurs.

  • juin

    Palmarès des Etoiles de la SCAM 2012
    Le 28 juin 2012
    Plus de 350 œuvres concouraient pour cette 7e édition des Étoiles de la SCAM. Le jury présidé par Marcel Trillat, était composé de Clarisse Feletin, Laurence Petit-Jouvet, Sylvain Roumette et Vassili (...)

    Plus de 350 œuvres concouraient pour cette 7e édition des Étoiles de la SCAM. Le jury présidé par Marcel Trillat, était composé de Clarisse Feletin, Laurence Petit-Jouvet, Sylvain Roumette et Vassili Silovic.

    Avec ses Étoiles, la SCAM met un coup de projecteur sur 30 œuvres de télévision noyées dans l’océan des programmes. Chaque Étoile est dotée de 4.000 euros, soit 120.000 euros de dotation. Au-delà des œuvres et des auteurs récompensés, ce palmarès est également l’occasion de dresser un bilan annuel de la place de la création documentaire sur les chaînes de télévision.

    Parmi les lauréats, plusieurs créations belges, dont nous tenons tout particulièrement à féliciter les auteurs :

    - Bons baisers de la colonie de Nathalie Borgers, RTBF, Centre Vidéo de Bruxelles, Cargo Films, 74’
    - Chernobyl (4) ever d’Alain de Halleux, RTBF, Simple Production et Crescendo Films, 55’
    - L’Homme qui ne voulait pas être fou de Véronique Fievet et Bernadette Saint-Rémy, RTBF, Luna Blue Film, 52’
    - Territoire perdu de Pierre-Yves Vandeweerd, Arte, Zeugma Films, 74’

    Consulter le palmarès complet

  • Rundskop (Tête de boeuf) en compétition pour les Oscars !
    Le 18 janvier 2012
    Le film de Michaël R. Roskam, qui a séduit déjà des centaines de milliers de spectateurs en Belgique, vient d’être sélectionné dans la catégorie du Meilleur film en langue (...)

    La SACD soutient ardemment Rundskop (Tête de boeuf), le poignant film de Michaël R. Roskam, candidat aux Oscars 2012

    Premier film belge à être retenu en compétition par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences depuis 2001, Rundskop concourra pour l’Oscar du Meilleur film en langue étrangère.

    Ce premier long métrage de Michaël R. Roskam (Sint-Lukas Brussel) s’infiltre dans le milieu sépia sombre des éleveurs de bovins, jusqu’à piéger le public dans l’étau de la maffia des hormones. Matthias Schoenarts y incarne le personnage central de ce thriller, avec une intensité de jeu justement remarquée au Festival de Palm Springs.

    Couronné lors de nombreux festivals, le film de Michaël R. Roskam a déjà attiré en Belgique plus de 460.000 spectateurs (un record !). Espérons que ce coup de projecteur encouragera de nombreuses salles à remettre le film à l’affiche, en particulier en Wallonie, où Rundskop n’a pas encore rencontré le succès qu’il mérite (bien qu’il ait été en partie tourné à Liège et dans ses environs).

  • Magritte du Cinéma 2012 : foison de nominés parmi les auteurs SACD-SCAM
    Le 11 janvier 2012
    L’Académie Delvaux vient de dévoiler le nom des nominés pour les Magritte du Cinéma 2012 : félicitations aux auteurs de la SACD et de la SCAM !

    Nos sociétés d’auteurs ne sont pas pour grand chose dans la sélection d’un film et le couronnement d’un réalisateur ou d’un scénariste lors d’un festival. Le mérite en revient entièrement aux auteurs et à tous les professionnels qui les ont accompagnés dans leur démarche de création.

    Néanmoins, nous avons toutes les raisons de nous réjouir, cette année encore : quasi tous les grands talents du cinéma belge pré-sélectionnés pour les Magritte 2012 ont choisi de faire confiance à la SACD et/ou à la SCAM pour la gestion de leur droits. C’est un signe qui ne trompe pas.

    Félicitation, donc, à Bouli Lanners (Les Géants), à Luc et Jean-Pierre Dardenne (Le Gamin au vélo), à Dominique Abel et Fiona Gordon (La Fée), à Vanja d’Alcantara (Beyond the Steppes) et à Sam Garbarski (Quartier lointain), dont les films ont été nominés pour les Magritte du Meilleur film et de la Meilleure réalisation.

    Bravo également à Philippe Blasband, qui concourt pour le Meilleur scénario original avec Les Émotifs anonymes ; à Koen Mortier (22 Mei-22 Mai), Geoffrey Enthoven (Hasta La Vista), Michael R. Roskam (Rundskop-Tête de Boeuf) et Hilde Van Mieghem (Smoorverliefd), en lice pour le Meilleur film flamand en coproduction ; à Valéry Rosier (Dimanches), à Anne Sirot et Raphaël Balboni (La Version du loup), à Méryl Fortunat-Rossi et Xavier Seron (Mauvaise lune), nominés pour le Meilleur court métrage, ainsi que Manuel Poutte (Fritkot), Alessandro Comodin (L’Été de Giacomo) et Manu Coeman (LoveMEATender), pré-sélectionnés pour le Meilleur documentaire.

    Consulter la liste officielle des nominés 2012

    Rendez-vous le 4 février prochain pour la Cérémonie officielle des Magritte du Cinéma 2012, retransmise en clair sur BeTV et bonne chance à tous les nominés !

    La SACD et la SCAM soutiennent l’Académie Delvaux, à l’initiative des Magritte.

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