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  • 2016

    avril

    Pétition : prenons la culture au sérieux
    Le 15 avril 2016
    La SACD et la Scam relaient une pétition demandant que l’ensemble des mesures en faveur de la culture pensées avec et au sein du cabinet de la Ministre de la Culture Joëlle Milquet, ne restent pas (...)

    La culture, et ses politiques, sont des choses sérieuses

    L’importance de la Culture pour le fonctionnement démocratique et le développement personnel comme collectif est non seulement désormais reconnue par les études scientifiques mais aussi ressentie par tous, après les événements dramatiques auxquels notre pays vient d’être confronté.

    Ses apports à la vie commune sont déterminants : de la formation essentielle des jeunes à la compréhension sensible du monde, de l’apprentissage de l’esprit critique au désir de créer et d’entreprendre des projets de qualité destinés aux autres.
    La Culture produit des créations artistiques qui inspirent. Elle génère des milliers d’emplois et d’activités. Elle (ré)anime les villes. Elle motive les voyages et les sorties. Elle fait rayonner la diversité de nos identités à l’international.
    La Culture offre tout simplement des moments de bonheur incomparables.

    Dans un monde en violente mutation, l’importance d’une vision culturelle a été identifiée et soulignée par la Ministre Milquet dès son entrée en fonction. Et inscrite au même rang de priorité que l’Enseignement dans la déclaration de politique communautaire. La numérisation des créations et la mondialisation des sites et réseaux de diffusion créent des défis inédits à l’Humanité.
    La Ministre et ses chefs de cabinets “culture” successifs, M. Hubens puis M. Prédour, se sont imprégnés des analyses et revendications issues du monde culturel, ont dialogué et précisé les besoins urgents, énoncés les enjeux majeurs auxquels sont confrontés les acteurs et les publics des différents secteurs artistiques.
    Sur cette base, le Gouvernement présidé par M. Demotte est donc passé de l’analyse à la mise en action. Dès le début 2015, deux processus parallèles et connectés ont été conçus et initiés visant à refonder en profondeur les principales politiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles : Bouger les lignes (Arts et Culture) et le Pacte d’excellence (Enseignement).

    Ces premières étapes ont fortement mobilisé les créateurs, les artistes et techniciens, les animateurs, les institutions et les administrations. Des projets ont été conçus, débattus avec vigueur, amendés, préparés pour leur mise en œuvre.
    Si les ressources ont manqué, ou si la méthode a pu paraître désordonnée, le choix des sujets ne prête guère à opposition.
    Prenons quelques exemples : les travaux de la Coupole “Artistes au centre” ont permis de dégager un éventail de mesures prioritaires pour améliorer la situation matérielle et morale des créateurs et artistes et combattre leur scandaleuse précarité ; le projet de décret sur la régulation culturelle du prix du livre répond à une espérance du monde du livre vieille de 20 ans, le Plan lecture est rédigé, la politique entreprise pour améliorer la diffusion de notre cinéma et son audience produit ses premiers effets ; la création de séries télévisuelles originales a trouvé son public, nos documentaires et créations radios multiplient les prix, les grands objectifs de la réforme du cadre législatif des aides au secteur des arts de la scène (théâtre adulte, jeunes scènes, danse, conte, cirque) font consensus. Une seconde coupole s’attache à construire un plan numérique culturel francophone à l’image du Plan numérique volontariste du Ministre Marcourt en Région Wallonne, une troisième noue des liens nouveaux entre Écoles et secteur culturel.

    D’autres sujets sont en souffrance : la réflexion encore trop peu avancée sur l’avenir des organismes de démocratisation culturelle comme les bibliothèques publiques à l’heure de l’e-book ou celle des centres culturels inscrits dans une réforme trop complexe dont le financement n’a pas été réglé.

    Ce Gouvernement doit aussi mieux faire entendre nos valeurs et projets dans les débats belges et européens fondamentaux sur le Traité commercial transatlantique, sur le droit des auteurs ou encore sur la protection du patrimoine mondial et la diversité culturelle.

    Tout ce travail, les besoins comme les attentes qui le justifient, ne peuvent subir les effets négatifs, paralysants, d’une décision judiciaire liée à des faits totalement étrangers à la Communauté française, à son actualité. Notre monde change trop vite pour perdre 5 ans.

    Nous demandons donc aux Présidents du cdH, M. Lutgen et du PS, M. Di Rupo, ainsi qu’au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, d’agir rapidement pour relancer les projets et processus initiés durant les deux années écoulées.
    Nous exigeons que cette responsabilité soit confiée à une ou un ministre, pleinement disponible et motivé(e) pour cette tâche, et qui soit entouré(e) d’un cabinet doté d’une équipe complète, disposant de l’expertise culturelle et audiovisuelle nécessaire et sincèrement soucieux d’une concertation permanente avec les associations sectorielles et professionnelles.

    Ces conditions étant réunies, les partis de la majorité donneront le signal de leur volonté préservée de poursuivre et de réussir les adaptations nécessaires des politiques culturelles.
    Ainsi se dessinera l’avenir des francophones, le développement de Bruxelles et de la Wallonie, en plaçant les acteurs culturels et de l’éducation porteurs d’innovations au cœur de notre projet démocratique et de l’intérêt général.

    Premiers signataires :
    Inès Rabadán
    Jaco Van Dormael
    Paola Stévenne
    Michel Kacenelenbogen
    Claude Semal
    Christine Pireaux
    François Schuiten
    Bernadette Heinrich
    Laurent Denis
    Benoît Dubois
    Frédéric Young
    Philippe Goffe
    Caroline Lamarche
    Pierre Hemptinne
    Alok b. Nandi
    Virginie Jortay
    Anne Vanweddingen
    Alec Mansion
    Fabrice Murgia
    Anne Bergman-Tahon
    Luc Jabon
    Michaël Delaunoy

    Pour tout contact : La Maison des Auteurs, jnisot sacd-scam.be
    Tél : 02 551 03 67

  • Dazibao 15, la démocratisation culturelle
    Le 14 avril 2016
    Alors que la France s’orientait vers la démocratisation de la culture, la Belgique choisissait une politique volontariste de démocratie culturelle, destinée à soutenir, en premier lieu, la créativité (...)

    La place de l’auteur dans l’organisation de la culture

    "Progressivement s’impose en effet l’idée, que l’éveil aux différentes esthétiques au travers de la rencontre des œuvres ainsi que l’initiation à une pratique artistique durant le temps scolaire contribue de manière fondamentale aux apprentissages nécessaires pour développer une personnalité ouverte à la diversité culturelle et à l’innovation, créative et critique, soit des attitudes et aptitudes attendues en ce début de XXIème siècle", écrit Michel Guérin, directeur de l’Observatoire des Politiques culturelles, dans l’éditorial de ce Dazibao 15. Soit une présence, demandée, reconnue même comme précieuse, de l’auteur à l’école.

    Une proposition qui, destinée à penser, à organiser, la place de l’auteur au sein de l’institution scolaire, est un premier pas. Car, ne l’oublions pas, en termes de démocratie culturelle, la Belgique, comme nous le rappelle Jean-Louis Genard, a mené une politique culturelle qui s’est construire sur l’exclusion de l’auteur/artiste qui n’a pu "bénéficier qu’indirectement (et de manière différenciée selon les secteur) des accroissements de moyens injectés dans la culture."

    Des propositions, des pistes

    Le Dazibao 15 explore, dans son dossier, différents postulats qui légitiment que l’artiste, soit, a contrario, au centre de toute politique culturelle, car le mieux habilité à diffuser son œuvre, à la mettre en résonance avec le public. En ce sens, l’auteur est le premier vecteur de démocratisation. Quelques pistes sont lancées pour conforter cette position, comme la révision du statut et de l’action de la RTBF.

    Dans sa Prise de parole, Paola Stévenne invoque ces documentaristes qui partent à la rencontre de leur public et ces festival aux lignes éditoriales affirmées qui font salle comble. Trouver son public n’est pas une question de forme et de propos, mais bien un "travail permanent qui demande audace et esprit de collaboration". Elle invoque un autre usage des réseaux sociaux et la smart curation : s’emparer de ces outils pour innover, pour soutenir de nouveaux prescripteurs.

    Enfin, la SACD et la Scam demandent, proposent. Que les acteurs subventionnés soient redevables d’un effort de diffusion. Que les prestations effectuées par les auteurs, et qui entourent la diffusion de l’œuvre, soient correctement rémunérées. Ce qui constituera, précisément, le sujet du prochain Dazibao.

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  • mars

    Astérisque 54, choix engagés
    Le 17 mars 2016
    Le numéro 54 de la revue Astérisque (Scam France) est disponible en lecture numérique. Au sommaire, des engagements actuels, passés, pensés. Foison d’articles nécessaires dans le cinquante-quatrième (...)

    Foison d’articles nécessaires dans le cinquante-quatrième numéro de la revue Astérisque. Où l’on entend des voix engagées et on lit, aussi, des chiffres parfois alarmants parfois bon à rappeler.

    "Après les attentats de janvier 2015, sonnés, nous nous sommes tous demandé comment pouvaient se conjuguer nos créations et nos préoccupations citoyennes. (…) Les rencontres avec des documentaristes de télévision ou de radio, avec des auteurs de l’écrit, avec des photographes ou reporters de guerre se sont multipliées dans les établissements scolaires. Travail de longue haleine qu’il faut poursuivre une fois le choc passé…" L’artiste à l’école, c’est ce que défend ardemment Anne Georget, la Présidente de la Scam France, dans son éditorial, publié en prélude à la revue. Où vous pourrez découvrir l’initiative : "Le lycée pro crève l’écran" et d’autres que la Scam a initiées en milieu scolaire.

    Les voix, rauques ou pointues, railleuses, avec ou sans accent, des auteurs de documentaires sont elles menacées d’extinction ? Pourquoi la télévision préfère les remplacer par des voix de stars tient à l’audience, mais peut être également à l’écriture. À commentaire tiède, lecture lénifiante.

    Est-ce que c’était mieux avant ? Luciano Rigolini, programmateur de la case "La Lucarne" sur Arte, évoque sa défense de la production "d’objets célibataires qui répondent uniquement à l’impératif et au désir d’expression du cinéaste."

    Les résultats de l’enquête menée auprès des auteurs BD afin d’évaluer leur situation sont alarmants. / N’oublions pas que la culture est une richesse (économique) : deux articles analysent, chiffres à l’appui, les deux propositions.

    Dans un entretien, Sandrine Treiner, directrice de France Culture, défend sa vision de la "radio de salut public".

    Quoi d’autre ? Un magnifique portrait de la réalisatrice Carmen Castillo, un hommage à la revue Images documentaires, et on en oublie. Pour tout découvrir, suivez-ce lien.

    Liens utiles

  • L’homme qui réinitialise le toucher
    Le 16 mars 2016
    Les boursiers de la SACD et de la Scam ont des profils aussi divers que les aides proposées. Nous vous en proposons quelques portraits croqués sur le vif. Pour commencer, Luc Hanneuse, l’homme qui (...)

    Cerveau-coeur

    Avec un double cursus de physique pure et d’ingénieur du son, Luc Hanneuse était condamné à ne pas se satisfaire d’un parcours rectiligne. Le terme "à côté" désigne de manière légère l’extension de ses domaines de recherche. Lorsqu’il travaillait à la Monnaie en tant qu’ingénieur du son, à côté, il délivrait des workshops en électronique auprès du Fab Lab d’iMAL, dont il détournait à ses heures les imprimantes 3D pour créer des objets facétieux comme un moulin de prières parfaitement loufoque. En guise de rebondissement de carrière, il est aujourd’hui responsable de l’implantation du projet européen FEDER dans cette même structure (la convention a été signée début janvier) et à côté, il développe grâce à l’Haptic touch, une installation pour laquelle il a reçu une bourse web-création de la Scam.

    "When you lent me your ear, my heart became a red-breasted robin"

    En le rencontrant, on pourrait craindre de s’entretenir avec un pur cerveau. Au lieu de ça, on découvre un créateur d’outils pour magie pure qui va droit au cœur. "When you lent me your ear, my heart became a red-breasted robin" sous-titre l’installation sonore Whispering Walls, qu’il a contribué à installer autour du Théâtre de la Monnaie durant les travaux de rénovation. Avec elle, Luc Hanneuse fait chanter les murs de l’opéra à tout vent. Il dit : "J’ai assuré la partie technique du système de détection de présence et du système transducteur qui permet aux objets de faire haut-parleur." Car il est ce type de créateurs qui conservent la sensualité de leurs démarches forclose en eux alors qu’ils énoncent à voix haute la technicité qu’elles impliquent. À la Monnaie, donc, six histoires inédites (en anglais, français et néerlandais) qui se découvrent via six points d’écoute. Suivez les pictogrammes (classiques et en braille) pour les trouver. Allez-y sans préjugé : même les portes parlent.

    Feel me

    Feel me, ainsi baptisé-je provisoirement sa future installation, portera sur le sens du toucher, "mais toujours avec un volet sonore". Elle nous ramènera à l’enfance aussi, à ces boîtes à sensations dans lesquelles il fallait plonger la main (parfois avec un délicieux frisson) pour y découvrir du gravier, des graines, du papier, des plumes. Développée grâce à la technologie Haptic Touch, Feel me, ce sera la même chose, à ceci près que la matière en sera totalement absente. La sensation du toucher "et le retour de force", disons l’élasticité de l’objet par exemple, seront entièrement induits par une interface électronique. Envolées les boîtes et leur obscurité, pour éprouver ces sensations, le visiteur traversera une surface en latex qui se déformera sous ses doigts. La recherche croise la robotique et le physical computing. Nous vivons dans un monde de parfums de synthèse, il y aurait là une extension au domaine du toucher. Le rendu sera d’autant plus réaliste qu’il se doublera d’une expérience sonore. En interaction avec le visiteur, les surfaces réagiront à l’effleurement ou à la poussée, et, comme dans Whispering walls, une histoire se raconterait à travers l’installation. Pour cette longue "réflexion sur le toucher", Luc Hanneuse a été soutenu par la Scam pour la phase recherche et développement et par la Fédération Wallonie-Bruxelles (art numérique) pour la conception et la production de l’installation.

    Et les surfaces réagiraient au toucher, elles interagiraient avec le visiteur car, comme dans Whispering walls, une histoire se raconterait à travers l’installation.

    Pendant ce temps, à côté, le physicien implante le projet FEDER au cœur de Molenbeek sous la forme d’un CASTII (Centre Art Sciences et Technologies Invention Inclusion). Essentiellement, il s’agit pour iMAL d’ouvrir les populations environnantes aux nouvelles technologies et à l’art contemporain en collaboration avec les partenaires déjà présents sur le terrain, la CLES (lutte contre l’exclusion sociale) et la MCCS (Maison des cultures et de la cohésion sociale). Des partenariats sont créés avec les écoles, les maisons de jeunes, de femmes, de quartier. Le tout prendra place dans un bâtiment rénové, s’inscrivant par une longue vitrine sur quai dans le "plan Canal". Pour l’instant, ce sont trois étages au sein de l’ancienne fabrique qui font l’objet de plans de rénovation pour y installer un Fab Lab plus vaste et des espaces d’exposition. Coordinateur du projet, Luc Hanneuse supervise l’ensemble du chantier. Quand il lui reste un peu de temps, il parcourt les festivals d’Europe où se communiquent de nouveaux modèles pédagogiques en rapport avec sa mission - et se découvre le matériel qui les accompagne. "En 2018", s’enthousiasme-t-il, à la date d’ouverture des plateaux rénovés, "on pourra proposer une imprimante à béton, y compris coloré, pour des formes inédites, mais aussi de l’impression à partir de plastique recyclé, de bronze, de carbone…" À ce moment-là, il proposera pile, au centre de la ville, le meilleur de l’innovation à portée de tous. En le quittant on se dit que la succession emboîtée des à côté était elle aussi une illusion interactive, puisant son énergie dans la passion.

  • Comité belge SACD : ouverture des candidatures
    Le 16 mars 2016
    L’assemblée générale de la SACD Belgique se tiendra le 6 juin 2016. À cette occasion, trois postes au Comité belge sont à pourvoir. Les candidatures se sont ouvertes cette semaine et se clôtureront le (...)
    En prévision de la prochaine Assemblée générale du lundi 6 juin 2016 à 18h au Théâtre Marni,
    Portez-vous candidate ou candidat à l’élection du Comité belge de la SACD (3 postes à pourvoir),
    Pour poser votre candidature, il vous suffit d’envoyer une lettre de motivation et une courte biographie professionnelle à l’adresse ag-sacd sacd.be, avant le 11 avril.

    Chère Autrice, Cher Auteur,

    Notre Assemblée générale du lundi 6 juin 2016 devra renouveler une partie des 16 membres du Comité belge de la SACD. 3 postes sont à pourvoir pour un mandat de 4 ans : 2 dans le répertoire dramatique-lyrique (théâtre textes et mise en scène, cirque, rue, chorégraphie), 1 dans le répertoire télévision-cinéma.

    Pour que vous puissiez présenter votre candidature en toute connaissance de cause, j’aimerais à la fois vous rappeler le rôle du Comité, l’engagement et l’investissement moral que représente ce mandat, et vous dire la joie de faire partie d’une société qui existe par et pour les auteurs et autrices.

    Au sein de la SACD, nous, les auteurs/trices, nous avons les moyens d’agir et de promouvoir nos métiers, notre rôle dans la société, nos œuvres, notre vision d’un monde où la culture n’est pas accessoire et où nous devons être considérés à notre juste valeur de créateurs d’emploi et de producteurs de contenus nouveaux.

    En effet, au Comité, les questions qui préoccupent les auteurs des différents répertoires sont entendues, réfléchies, et transformées en actions dans le domaine des droits DES auteurs, de la gestion des droits d’auteur, et de la promotion des œuvres.

    Le Comité est également compétent pour toutes les matières liées à l’action culturelle (festivals, bourses, prix, etc.) La présence de tous les membres élus aux réunions du Comité est donc nécessaire et précieuse.

    "Au sein de la SACD, nous, les auteurs/trices, nous avons les moyens d’agir et de promouvoir (…) notre vision d’un monde où la culture n’est pas accessoire et où nous devons être considérés à notre juste valeur de créateurs d’emploi et de producteurs de contenus nouveaux."

    Le Comité belge conseille aussi, avec le délégué général, le Conseil d’administration de la SACD Paris sur la politique générale de la Société pour le territoire belge. Il veille ensuite à sa bonne application.

    Le Comité belge de la SACD est composé de 16 auteurs élus par l’Assemblée générale des auteurs résidant en Belgique et qui représentent les répertoires des œuvres dramatiques, de la mise en scène, de l’audiovisuel, du sonore et des nouvelles technologies. Les membres sortants ne sont pas rééligibles aux élections suivantes de façon à garantir un réel renouvellement des élus.

    Le Comité se réunit environ toutes les 6 semaines pour des séances d’environ quatre heures. D’autres réunions sont organisées selon les besoins, notamment pour gérer les dossiers de l’action culturelle, ou pour des actions précises dont nous décidons collectivement.

    J’espère, par cet appel à candidatures à nos élections, vous inciter à participer de plus près à la vie de notre Société : présentez-vous aux élections, et en tous cas votez !

    Si vous vous posez des questions au sujet de cet engagement, n’hésitez pas à nous joindre, Frédéric Young, Valérie Josse ou moi. Nous sommes à votre disposition au 02 551 03 20.

    A bientôt,
    Amicalement,

    Inès Rabadán, présidente

  • février

    Jean-Louis Jacques, micros en deuil
    Le 24 février 2016
    Communiqué de presse La SACD Belgique, son Délégué Général, Frédéric Young, la Présidente du Comité belge, Inès Rabadan, les membres du Comité et l’ensemble de son équipe, La Scam Belgique, son Délégué (...)

    La SACD Belgique, son Délégué Général, Frédéric Young, la Présidente du Comité belge, Inès Rabadan, les membres du Comité et l’ensemble de son équipe,

    La Scam Belgique, son Délégué Général, Frédéric Young, la Présidente du Comité belge, Paola Stévenne, les membres du Comité et l’ensemble de son équipe,

    font part de leur profonde émotion à l’annonce du décès de Jean-Louis Jacques.

    Ils rendent hommage à l’homme de radio, exigeant, curieux, à l’écoute du monde. Fondateur de Musiq’3, défenseur de la création radiophonique, Jean-Louis Jacques a fait résonner la fiction à la RTBF et a donné une place aux auteurs dans le cadre d’émissions telles que Studio Théâtre et Rideau Noir. Curieux et exigeant, il a fait entendre de grands textes, portés par de grandes voix. Il a été également été l’un des premiers à porter son micro à l’extérieur pour enregistrer ses entretiens.

    Ancien libraire, Jean-Louis Jacques partageait ses goûts au long de chroniques littéraires très écrites qu’il lisait personnellement à l’antenne. Ce passionné de livres en rêvait parfois, comme en témoignent ses Paysages de la vie profonde (Édition Jacques Antoine, 1983).

    Avec lui, c’est un "porteur" d’auteurs qui disparaît, un de ces hommes qui bâtissent infiniment des ponts entre notre soif de beauté et son assouvissement à travers la littérature.

  • Waves ’98, Prix des Auteurs SACD - Anima 2016
    Le 17 février 2016
    Ely Dagher est un réalisateur d’origine libanaise qui vit à Bruxelles. Waves ’98, son court métrage, a reçu le Prix des Auteurs SACD au Festival Anima 2016, après s’être vu décerner la Palme d’Or du (...)

    Dans le quotidien L’Orient-Le Jour, Ely Dagher décrivait son film Waves’98 à l’occasion de sa Palme d’Or du court métrage à Cannes comme "une exploration de ma relation avec Beyrouth racontée à travers le regard d’un adolescent dans une banlieue de la capitale". "Surfant entre le réel et l’irréel, l’introspection individuelle et la projection collective", Ely Dagher, mêle différentes techniques d’animation. Il a été secondé dans ce travail par Margot Reumont et Gwendoline Gamboa, elles-mêmes réalisatrices et animatrices.

    Le court métrage, qui retrace un parcours initiatique dans les profondeurs de la ville, puise sa force dans le désir d’enracinement du personnage principal, dans sa lutte pour préserver les liens qui le relient aux autres. "Il y a quelques années," poursuivait Ely Dagher, "j’effectuais beaucoup d’allers-retours entre Beyrouth et Bruxelles où je me suis établi. Nomade, je me suis retrouvé sans repères, sans chez-moi, alors que j’étais très attaché à ma vie au Liban. C’est à partir de cette prise de conscience que le film a pris naissance."

    Diplômé du prestigieux Goldsmiths College (Londres) en New Media and contemporary Art Studies, après avoir suivi un cursus en animation, direction artistique et illustration à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts, exilé (déplacé ?), Ely Dagher réussit à traduire formellement son besoin d’élucidation du rapport changeant qui le lie à Beyrouth et transforme sa vie.

    Retrouvez la bande-annonce sur le site du film.

  • La Maison des Auteurs fait la Foire !
    Le 16 février 2016
    Comme chaque année, la Scam et la SACD sont présentes à la Foire du Livre de Bruxelles, à votre rencontre sur le stand 110 (magasin 1). Pour ponctuer cette édition 2016, nous vous proposons des (...)

    PechaKucha des Auteurs

    Le dimanche 21 février à 17h00, un PechaKucha regroupera des auteurs qui présenteront à des professionnels et au grand public une œuvre ou un projet grâce à ce support qui mêle la parole libre et l’image projetée.
    PechaKucha  ? Il s’agit d’un concept de présentation de projets né au Japon (PechaKucha signifie bla-bla en japonais) : 20 images projetées pendant 20 secondes chacune, soit 6 minutes 40 secondes très précisément, le temps d’esquisser une idée, partager un univers graphique, raconter une histoire… »).

    Huit autrices et auteurs viendront pitcher leur projets :

    • Michèle Baczynsky, Les Enfants de la Red Star Line - ouvrage historique
    • Isabelle Dierckx, Brueghel et l’or blanc des Canaries - projet transmédia
    • Patricia Gérimont, ouvrage ethographique et photograhique sur les pagnes indigo des Dogons du Mali
    • Élodie Haslé, Agence numéro vingt-deux - roman d’anticipation
    • Jean Le Peltier, Bronx - livre dessiné
    • Isabelle Masson-Loodts, Dernières nouvelles du front - livre de voyage et beau livre
    • Nancy Pierret, Margolette - album illustré pour enfants
    • Matthieu Reynaert, Le Cinéma d’horreur et la sexualité - essai sur le cinéma de genre.

    La séance aura lieu dans le Théâtre des mots, pour y assister merci de réserver une place en nous écrivant à l’adresse actionculturelle sacd-scam.be.
    PechaKucha est organisé en Belgique par Alok Nandi - http://pechakucha.architempo.net.

    Pour en savoir plus sur les intervenants et leurs projets, consultez la brochure du PechaKucha.

    Rencontre adaptation

    Le lundi 22 février à 10h, en partenariat avec la Promotion des Lettres et le Centre du Cinéma, la SACD et la Scam vous convient à une rencontre autour de romans forts, susceptibles d’être adaptés au cinéma, et présentés par leurs auteurs.

    Venez découvrir :

    • Regarde la vague de François Emmanuel
    • L’envers des pôles de Nathalie Nottet
    • Histoire de Bruna (ou le photographe) de Marc Pirlet
    • La vie en ville de Damien Desamory
    • La grande nuit (ou le maître des jardins noirs) d’Adamek
    • La fille de l’eau de Sacha Goerg (BD)
    • C’est pas toi le monde de Rahphaël Geffray (BD)
    • 520km de Max de Radiguès (BD)
    • Poka & Minne de Kitty Crowter (livre jeunesse)
    • Les baleines préfèrent le chocolat de Marie Colot (livre jeunesse).

    Lancement du Cercle littéraire

    Cette année, la Scam lancera officiellement à l’occasion de la Foire du Livre son Cercle littéraire, dont ses auteurs de l’écrit sont membres d’office. Le Cercle propose déjà des déjeuners-rencontres entre professionnels, et prochainement des entretiens, des lectures, des apéros, des invitations et… des surprises. Au-delà de sa dimension conviviale, il est destiné à suivre et à soutenir les auteurs littéraires, dont la condition se détériore, en publiant, par exemple, un tarif des prestations secondaires.

    Mais aussi…

    "Auteurs sous influence" - BELA/Cercle littéraire de la Scam/Espace Nord - Place de l’Europe
    18 février de 14h à 15h : Stéphane Lambert
    19 février de 14h à 15h : Véronique Bergen
    20 février de 14h à 15h : Antoine Boute
    Informations sur le blog de BELA.

    Les rencontres numérique du PILEn - Quartier Web
    18 février de 16h à 18h : Le livre audio à l’heure du numérique
    19 février de 19h à 22h : Présentation de projets innovants et networking
    22 février de 9h30 à 17h : Journée des professionnels
    Tous les détails sur le site du PILEn.

    Informations pratiques

    Nous vous attendons sur notre stand, le 110 (Magasin 1).

    Accès à la Foire du Livre 2016
    Cette année, l’accès à la Foire du Livre est gratuit. Attention toutefois, une pré-inscription en ligne est obligatoire pour réserver les entrées gratuites correspondant à vos jours de présence. Cliquez ici pour accéder au formulaire.

    Pour toute information
    Service des Auteurs et de l’Action culturelle - servicedesauteurs sacd-scam.be - 02 551 03 42
    Aïcha Anerhour / Célyne van Corven / Anne Vanweddingen / Marie-Lorraine Weiss

    Liens utiles

    Documents à télécharger

  • Angoulême, festival tendu
    Le 4 février 2016
    Présente au Festival d’Angoulême cuvée 2016, la Scam a parcouru les travées pour prendre le pouls de la création, auprès des grands éditeurs comme de l’édition indépendante. L’annonce des résultats de (...)

    Le festival s’éveille

    Mercredi soir, Angoulême frileux se prépare à l’ouverture du festival. Les responsables des stands s’affairent après de longues heures de voyage. À la nuit tombante, dans les pavillons, chacun s’active, déballe, empile, peaufine, dépaquette, affiche, coupe et colle..

    Angoulême, en dehors de ces quatre jours, est une ville paisible bordée par la Charente. Elle abrite de très nombreuses écoles de dessin, animation, art graphique, se rénove d’année en année autour de nouveaux pôles d’excellence : en 2015 se sont ouvertes une nouvelle médiathèque et une nouvelle école, bâtiments lumineux, façades de bois, espaces modernes habités par les expositions du festival. Le long du fleuve, en contrebas, on peut admirer les tables qui permettent aux étudiants de travailler à la lumière du jour dans une véranda avec une vue imprenable.

    Jeudi matin. Le festival s’éveille, le programme débute tambour battant. À Angoulême on monte et on descend, on enchaîne les conférences, les performances, les lectures débats, ateliers, master classes, les ouvertures et fermetures de parapluie, la détection de métaux et les fouilles à une vitesse frénétique. On fait la file, si elle est trop longue on passe son chemin en direction du prochain événement.

    Dans l’espace Taïwan, le coréen Kim Jung-gi débute une performance extraordinaire, la réalisation d’une fresque qu’il poursuivra deux fois par jour (à raison d’une demi-heure matin et soir). L’auteur, au travail ultra réaliste, ne verra pas son stand désemplir de tout le festival. Et pourtant, à l’instar de tous les autres illustrateurs à Angoulême, il facture 50 euros la dédicace. Cependant, même quand il ne s’y trouve pas, il est impossible d’atteindre ce stand, saturé : auteurs, cette recette pour un week-end gratifiant sur le plan économique est-elle à saisir ?

    Deux espaces, deux mondes

    Deux espaces sous tente s’affrontent à Angoulême. Le premier rassemble les éditeurs majeurs, best sellers, nouveautés, BD historiques et primées, auteurs alignés stylo en main face à des files interminables de fans. Le second rassemble tous les éditeurs régionaux, indépendants, émergents, alternatifs. Les files y sont moins longues, les passionnés discutent, dessinent et dédicacent. Les formats sont variés, inattendus, et cette caverne d’Ali baba s’explore lentement à la recherche de nouveaux talents, de nouveaux prix et des nouvelles orientations de la BD.

    Le visiteur enchaîne en salivant toutes ces douceurs graphiques avant de s’envoler vers une conférence sur l’état du marché de la BD au Mexique, un eldorado en pleine expansion, avec plan de construction sur 25 ans en vue de créer un pôle d’excellence et de développement de l’image. Là bas un marché émergent, absolument dépourvu d’éditeur, avec un unique « comics mexicain » (le meilleur… mais donc… le seul). Ce pôle, qui s’attache aujourd’hui à promouvoir son architecture, s’attachera dans les années à venir à attirer les nouveaux talents du monde entier. Avis aux amateurs belges, nous garderons l’œil sur Guadalajara.

    En fin de journée, pour la sortie du tome 2 de Melvile, l’énigmatique Romain Renard propose un concert mystérieux, nostalgique, avec projection d’images, qui transporte le spectateur en Amérique, le long des fleuves et forêts, vers des légendes reculées et la douleur des hommes. Il se retire comme il est apparu, se fondant dans l’obscurité sans une parole.

    Angoulême à 19h se détend, se sèche, et sort dans tous les bars de la ville, on s’aborde, on se parle au hasard des rencontres et des bières, la ville est chaleureuse et quelques lieux traditionnels comme le bar du Chat noir concentrent la majeure partie de la création contemporaine.

    États Généraux, résultats de l’enquête

    Le lendemain, place aux États Généraux. Avant de communiquer quelques heures plus tard au grand public les résultats chiffrés de l’enquête menée auprès de 3000 auteurs, une conférence professionnelle permet à la délégation de la Scam Belgique d’en prendre connaissance. (Tous les chiffres sont désormais disponibles sur le site des EGBD sous le lien suivant : www.etatsgenerauxbd.org/wp-content/uploads/2016/01/EGBD_enquete_auteurs_2016.pdf

    L’enquête révèle des surprises, notamment une proportion de 27% de femmes actives dans ce métier, soit nettement plus que les 12% habituellement évoqués, ainsi qu’un très important différentiel effectif de rémunération d’avec leurs collègues masculins.

    Mais c’est lorsque tombent les chiffres concernant les conditions de travail et de rémunération des auteurs, que chacun est atterré. L’atmosphère se tend et Benoît Peeters, qui les commente, les déclare "très alarmants".

    Sans surprise, les femmes, nettement défavorisées, sont encore plus précarisées que les hommes. Cependant, l’ensemble de la profession se paupérise, avec 2% supplémentaires d’auteurs sous le seuil de pauvreté chaque année et 53% d’auteurs sous le SMIC. Les auteurs sont extrêmement mal couverts en termes de sécurité et d’aides sociales. Il est aujourd’hui impossible de dire si lorsqu’on s’engage dans le métier, ou qu’on y est engagé depuis longtemps, qu’il sera possible d’y survivre plus de quelques années encore.

    Malgré tout, la création, les rencontres professionnelles

    Malgré cette situation alarmante et les angoisses qu’elle suscite, le Festival a réservé son lot de découvertes, avec le pavillon invraisemblable des Canards dans l’histoire, l’exposition Otomo où l’on ne retrouve absolument aucune œuvre d’Otomo, mais des hommages de jeunes auteurs dont celui de Benoît Feroumont, le pavillon des jeunes talents, l’exposition Hugo Pratt, l’une ou l’autre performance ou la découverte de quelques pépites d’album.

    Le très attendu dîner de la Scam a rassemblé cette année Sacha Goerg, script doctor redoutable et auteur de talent, éditeur de l’Employé du moi, Loïc Gaume, Pierre Lecrenier, qui après Le Belge est aux manettes d’un nouveau projet avec son co-auteur Alain, Yann Bonnin, dont deux courts métrages d’animation seront projetés au Festival Anima (Bruxelles) en compétition, Abdel de Bruxelles, et Valère Lommel, membre du Comité belge de la Scam, ainsi que Christian Lallemand, directeur financier de la Maison des Auteurs.

    Samedi : la foule devient plus que substantielle. Seconde conférence des États Généraux. Les résultats portés par l’équipe des EGBD ainsi que leur méthodologie seront répercutés dans le travail entrepris en parallèle en Belgique et sur le site : www.etatsgenerauxbd.org/2016/01/29/lenquete-auteurs-les-resultats-statistiques/

  • janvier

    Créer au temps du Web : 9 propositions
    Le 21 janvier 2016
    Anima ou Foire du Livre ? Pitchenettes ou rencontres ? Web création ou prescription littéraire sur les réseaux sociaux ? En ce mois de février, le PILEn vous offre de multiples occasions d’explorer (...)

    Foire du Livre, le PILEn et l’espace Web

    Auteurs, le PILEn vous propose deux occasions de networking à la Foire du Livre, le jeudi 18 février, de 16 à 18h avec Regards croisés France-Belgique sur le livre audio à l’heure du numérique et le vendredi 19 février, de 19 à 22h avec Quoi de neuf en numérique en Fédération Wallonie-Bruxelles et en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie ? (présentation de projets et initiatives).

    Le lundi 22 février, le PILEn une journée de réflexion tout azimuth est destinée aux professionnels.

    • 09h30. Accueil, café et permanence PILEn
    • 10h-11h15. CaféTech #1. Pour faire du livre numérique, faut-il externaliser ou développer de nouvelles compétences en interne ?
    • 11h15-12h30. Table ronde. Projet d’édition numérique, quelles aides possibles ?
    • 12h45-14h00. Table ronde. Quel avenir pour le marché du livre numérique en Fédération Wallonie-Bruxelles ?
    • 14h00-15h15. Table ronde. Pourquoi et comment se mobiliser au niveau européen/international pour être acteur de la transition numérique du secteur du livre ?
    • 15h15-16h30. Table ronde. Quand les nouveaux prescripteurs sur le web s’additionnent aux médias traditionnels, quelle est la place du livre dans cette nouvelle configuration ?
    • 16h30-17h. Permanence du PILEN.

    Anima, Rencontre de la web création #5 spécial animation et BD

    Auteurs, le 12 février à 17h au Festival Anima, vous pourrez assister aux rencontres de la webcréation #5 spécial animation et BD.

    Pour rappel, les Rencontres de la webcréation ont pour ambition de réunir régulièrement les professionnels impliqués dans les nouvelles écritures afin de favoriser les échanges de bonnes pratiques, les collaborations et la visibilité des œuvres.

    Cette 5ème édition sera co-organisée par le festival Anima, ACA/ Wallimage et le PILEn, et sera consacrée aux liens entre webcréation, animation et BD. Elle sera animée par Björn-Olav Dozo, chercheur à l’Université de Liège. Il enseigne les cultures populaires et les humanités numériques. Il est également rédacteur en chef de Lettres Numériques et co-fondateur du groupe de recherche sur la bande dessinée ACME, a co-organisé différents colloques sur le sujet, publié et collaboré à plusieurs ouvrages collectifs.

    Interviendront notamment :

    -Romain Renard auteur de Melvile (Le Lombard)

    -Marie Blondiaux, Red Corner, pour Le Dernier Gaulois

    -Gilles Ciment, théoricien du cinéma et de la bande dessinée, directeur général de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image de 2007 à 2014

    -Stéphanie Thirion pour l’Institut R/O, initié par Média-Participations : émulateur de projets qui va donner naissance aux héros et licences créatives de demain, inscrits d’emblée dans une stratégie multimédia et multisupport.

    -Anthony Roux, cofondateur d’Ankama

    Attention, l’inscription est gratuite mais obligatoire auprès de Morgane Batoz-Herges mba sacd-scam.be avec cc à info aurafilms.be. Pour tous renseignements complémentaires, rendez-vous sur le site du PILEn.

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