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L'été des festivals #2 : les (humoristes) belges à Avignon

Ils et elles sont 9 humoristes belges, une équipe de choc qui s'exporte à Avignon pour jouer dans le Festival OFF. La SACD les a interviewé.es avec grand plaisir. A vos agendas : après la lecture de ce papier vous aller certainement vouloir rajouter 9 spectacles à vos must-see avignonnais !

 

Les Belges à Avignon

Neuf humoristes bruxellois.es à la conquête du Festival OFF d’Avignon ! Dena, Lisa Delmoitiez, Adel, Florent Losson, André Demarteau, Nikoz, Sacha Ferra, Gaëtan Delferière et Lorenzo Mancini joueront donc chacun.e leur premier spectacle en entièreté cet été.

Rendez-vous en bas de page pour avoir toutes les infos sur leurs spectacles, que nous vous invitons chaleureusement à aller voir !

Vous êtes 9 jeunes belges bruxellois.es qui allez jouer votre premier spectacle en entièreté au Festival OFF d’Avignon, qu’espérez-vous de ce passage ?

Lorenzo Mancini : Mon objectif premier, c'est de réussir à pécho un des 8 autres humoristes mais je ne vous dirai pas lequel.
Ps : si je peux réussir à remplir mes salles sur place et faire découvrir mon spectacle au public français, c'est un plus.

Adel : Alors jeunes, jeunes, y a surtout Nikoz et Sacha qui le sont, c'est une équipe de papy. En vrai, tout le monde nous dit que ça peut changer une vie et éventuellement nous faire « percer » mais personnellement je le vois surtout comme une opportunité de jouer mon spectacle plus de fois que je ne l'ai jamais joué. Et être entouré d'esprits comiques ça ne peut que le rendre meilleur donc personnellement je le vois comme un training camp de luxe, et j'espère qu'après j'aurai un spectacle fin prêt et rôdé.

Dena : Déjà merci d'utiliser l'adjectif jeune – sinon j'espère gagner de la gloire, de l'amour et encore plus de beauté !

Lisa Delmoitiez : L’espoir c’est d’attirer l’attention de professionnels du milieu et de permettre au spectacle de voyager la saison prochaine. Mais au-delà des éventuelles retombées positives qu’on ne peut pas contrôler, je pense qu’on va tous aussi là-bas avec l’objectif de perfectionner nos spectacles. Aucun de nous n’a encore eu l’opportunité de jouer à une cadence si intense, c’est une grande chance de pouvoir présenter son spectacle plusieurs fois à des publics très différents et en concurrence avec une programmation très riche, donc ça va être un fameux camp d’entraînement. Un camp d’entrainement qu’on va vivre dans une villa à 9 donc, on va pas se mentir, un de mes plus grands espoirs c’est qu’il y n’ait pas trop de file pour la salle de bain.

André Demarteau : On y va tout d'abord avec un objectif commercial, qui est de se faire repérer par un maximum de programmateurs qui viennent voir les spectacles et qui cherchent des humoristes à programmer dans leurs théâtres. C'est la raison pour laquelle Hub Brussels finance le projet car on considère les industries créatives et culturelles comme étant un des trois secteurs prioritaires à Bruxelles et à promouvoir dès lors en Europe et au-delà. Nous aurons donc une casquette d'ambassadeur. Mais on y va également avec un objectif artistique qui est de se frotter à un public différent de celui auquel on a l'habitude à Bruxelles, avec des codes et des références qu'ils n'ont peut-être pas forcément. Le spectacle va être amené à évoluer et c'est très intéressant comme démarche.

Nikos : De mon passage à Avignon j'espère principalement percer ahah, mais plus particulièrement je vais profiter de cette opportunité pour faire les dernières modifications du spectacle. C'est une chance de pouvoir jouer son spectacle autant de fois en si peu de temps, ça va permettre de le maîtriser à 100 %. Avignon, c'est aussi une bonne occasion de se montrer à des professionnels du métier et à un public différent. Et au-delà de ça, je pense qu'on va passer du bon temps avec les humoristes qui seront là.

Florent Losson : Avignon, c'est l'occasion d'aller à la rencontre de programmateurs de spectacles. C'est d'ailleurs cela l'intérêt principal. Ce sera pour ma part la première fois que j'irai jouer mon spectacle en France et j'espère que cela me permettra de m'exporter dans des salles françaises dès la rentrée. La Belgique est une pépinière exceptionnelle pour l'humour francophone mais les opportunités et les salles y sont réduite. S'ouvrir au marché français est dans ce contexte indispensable si l'on souhaite se professionnaliser et continuer à monter en compétence, en qualité d'écriture et de représentation.
Enfin, admettons que lorsque le projet me fut proposé j'y vis aussi une superbe occasion de vivre une expérience unique et de forte communion avec la troupe que nous formerons. En gros, on va bien rigoler ! Nous sommes tous amis et nous connaissons bien de par nos expériences communes et scènes partagées depuis quelques années en Belgique. Mais la perspective de vivre ensemble un moment aussi fort et ludique que peut être un premier Avignon est vraiment géniale.

Sacha Ferra : Ce que j’espère de ce passage à Avignon, c’est d’en ressortir meilleur. C’est-à-dire, revenir avec un spectacle sans faille, et éventuellement agrandir mon carnet d’adresses afin d’évoluer un maximum dans cette aventure qu’est le stand up.

Gaëtan Delferière : J'espère avant toute chose progresser. Jouer son spectacle une fois tous les deux jours pendant un mois ça va être certes très intense mais surtout une opportunité en or pour nous humoristes car c'est quasiment impossible comme rythme à trouver en dehors du festival d'Avignon pour des humoristes « verts ».


Pouvez-vous déjà nous dévoiler en quelques mots le spectacle que vous allez jouer ?

Lorenzo Mancini : Origami, c'est le nom du tout premier spectacle du tout premier architecte qui construit des blagues. Pendant une heure on se rend compte que Freud et Booba ont des points communs, que les coiffeuses sont la cause de l'effet papillon et que les vaches dominent le monde.
Mais c'est surtout un spectacle très très très très drôle (il y a un peut-être un « très » de trop).
Mon spectacle fait référence aux origamis parce que ... (si vous voulez le savoir, il faudra payer votre place comme tout le monde).

Adel : Ceci n'est pas un arabe, c'est le titre de mon spectacle et pendant 1h j'explique ce que c'est qu'être arabe dans l'esprit de mes parents, pour les gens qui m'entourent et surtout pour moi qui au final ne me sens dans aucunes cases prédéfinies.

Dena : Dena, Princesse Guerrière, c'est le titre et c'est quelques mots.

Lisa Delmoitiez : J’ai voulu construire ce spectacle dans la plus pure tradition du stand-up, c’est-à-dire en rassemblant 60 minutes de blagues les plus drôles parmi toutes celles que j’ai écrites et testées sur des publics variés depuis 2019.
Faire rigoler quelqu’un, je trouve que c’est un des plus beaux cadeaux qu’on puisse lui offrir. Et ce spectacle, c’est un concentré de ce que je peux faire de mieux aujourd’hui pour faire rire les gens (bon, quand je dis cadeau… les places pour le spectacle sont payantes mais on se comprend…).
Cela dit, tout ce qu’on écrit finit toujours par parler de nous-même. Il ressort donc de cette heure de blagues un fil rouge puisque j’y livre mes réflexions sur la quête de bonheur, les échecs, la solitude. Ah oui, et les singes qui avortent et les mezzes libanais aussi. Promis, ça a du sens… En gros, mon spectacle, c’est un concentré de leçons de vie de la part de quelqu’un qui n’aime pas les donneurs de leçon.

André Demarteau : Mon spectacle je le commence en expliquant que le stand-up ne m'intéresse pas tant que ça finalement. Mon métier de rêve à moi c'est d'être critique gastronomique. C'est un métier de rêve parce qu'on mange gratuitement et on insulte les gens. Mon problème c'est que je suis beaucoup plus calé en kebabs qu'en restaurants gastronomiques.

Nikos : Je vais jouer mon premier spectacle, qui explique mon passage à l'âge adulte, qui se montre par la confrontation à la « vraie vie », pas celle qu'on idéalise étant enfant. Tout ça via le prisme de mon rêve de gosse qui est de devenir humoriste, que j'ai aussi eu tendance à idéaliser. En plus de ça, j'explique mon rapport à l'humour, qui est celui d'un jeune qui s'est toujours défini par son humour et à toujours tout tourner en dérision.

Florent Losson : Le spectacle s'appelle Mowgli. Je suis d'origine française, par mes parents, mais j'ai grandi et ai toujours vécu en Belgique. Finalement, je suis un peu comme Mowgli : j'ai été abandonné par mes semblables chez les loups. Et ce sont eux qui m'ont élevé. Le spectacle parlera un peu de cela, avec humour et taquinerie. Je taquine les Belges de par ma francitude et les Français de par ma belgitude. Finalement, c'est une position franchement confortable. Le spectacle parle aussi de ma position de jeune tonton, de mon appétit pour l'absurde, de mon métier dans l'associatif et de ma vision (faussée) de la jeunesse. Je ne suis pas vieux, j'ai 31 ans, mais j'adore prendre la posture du vieux condescendant, cela m'amuse.

Sacha Ferra : Dans mon spectacle j’essaye de comprendre pourquoi la Belgique n’est pas un pays comme les autres. Pourquoi avons-nous un syndrome d’infériorité par rapport à la France. Je parle également de mes premières expériences en tant que jeune homme. Mon but est de véritablement de me connecter avec les gens et leur faire passer un bon moment.

Gaëtan Delferière : Mon spectacle s'appelle Spécial, il traite de l'imagination qui peut parfois être un don du ciel autant qu'un fardeau dans l'interaction qu'on a avec les autres. Ce garçon est « spécial », c'est une des choses que j'ai le plus entendues dans mon enfance et adolescence mais c'était jamais servi comme un compliment. Ce spectacle parle du monde tel que je le vois à travers des références communes comme Harry Potter, Pokémon, les fables et les monstres sous le lit.

Allez-vous retravailler spécialement votre spectacle pour le présenter à Avignon ?

Lorenzo Mancini : Pas vraiment parce que, depuis le début, j'ai essayé de construire un spectacle le plus universel possible. J'ai juste transformé deux trois références purement belges pour que nos « amis » français les comprennent.
Exemple : j'ai enlevé les mots « humilité » et « second degré » de mon texte parce que c'est des concepts qu'ils ne saisissent pas toujours.

Adel : Je vais surtout l'adapter pour le public français plus que pour le festival en lui-même. Y a quand même quelques vannes belgo-belge que le public français ne comprendra pas qu'il va falloir traduire, adapter ou tout simplement éliminer à mon plus grand regret. Ils devraient apprendre le flamand en France, ça m'arrangerait.

Dena : Retravailler ? Le spectacle est parfait voyons !

Lisa Delmoitiez : Le timing est strict : on a une heure sur scène, première partie comprise. Le travail en amont implique donc de resserrer le texte. Ce qui est un bon exercice en soi, puisque dans le stand-up on essaie toujours de trouver le chemin le plus court vers la blague. Au-delà de ça, jusqu’au premier jour à Avignon et encore pendant le festival, je vais travailler à ce que le spectacle soit le plus cohérent et drôle possible. Mais je ne m’inquiète pas du contenu, je pense que mes blagues sont exportables. Je dois juste me rappeler qu’on dit soixante-dix et pas septante.

André Demarteau : En effet, j'ai dû modifier certains passages qui n'auraient été compris qu'à Bruxelles. Heureusement, j'avais déjà eu l'occasion de modifier certains de mes sketchs en jouant dans les comedy clubs parisiens donc certains nouveaux passages ont déjà pu être rodés.

Nikos : Comme je suis sur mon premier spectacle, il est encore en train d'être travaillé donc forcément que des adaptations seront apportées pour Avignon. Je commencerai sûrement mon spectacle avec des blagues écrites pour l'occasion. En plus de ça, il faut faire attention au vocabulaire et adapter nos textes pour un public français.

Florent Losson : Absolument ! C'est essentiel. Déjà parce qu'à Avignon, l'on ne pourra pas dépasser les 60 minutes. Il y aura un spectacle juste avant, un autre juste après le show. 60 minutes c'est court. Peu de place pour l'interaction et l'improvisation. C'est pour cela que l'on doit ficeler un maximum. Et c'est tant mieux ! Cela nous pousse à plus de professionnalisme. Jouer à Bruxelles, c'est la zone de confort. L'on peut faire durer le spectacle 1h30 ou 2h si l'on se sent bien et qu'on y laisse la place à l'improvisation ou à des tests. Pas de cela ici. 60 minutes chrono. À l'américaine (ou avignonnaise).

Sacha Ferra : Évidemment, il y a beaucoup de références belges dans mon spectacle, il va falloir que j’adapte tout ça pour que le public français ne soit pas largué !

Gaëtan Delferière : Oui, au Kings of Comedy Club, à Paris, en Bretagne, à Rochefort. Toutes les occasions sont bonnes.


Avignon, c’est un vrai marathon : comment vous préparez-vous à jouer de nombreuses dates ?

Lorenzo Mancini : Je suis parti trois mois au Club Med de Cancun pour m'habituer à la chaleur.
J'ai tenté d'accoster des meufs sur la plage pour voir si j'étais capable de ramener un public dans ma salle.
Et je me suis aussi entrainé à boire des cocktails au bar de l'hôtel au cas où il y en aurait aussi à Avignon.

Adel : Un bon échauffement, s'étirer tous les soirs, écouter les conseils du coach et des autres coéquipiers mais surtout avoir des moments pour moi au bord de la piscine avec Chef André Demarteau qui m'apporte des bons petits plats vegan. Plus sérieusement, c'est un rythme dont j'ai toujours rêvé, c'est un peu un avant-goût à la vie en tournée qui est quand même mon objectif donc j'ai vraiment hâte d'y être !

Dena : Je compte boire beaucoup d'eau !

Lisa Delmoitiez : J’ai décroché un job chez WWF pour apprendre à distribuer des flyers et les voir atterrir en boule à la poubelle sans pleurer… plus sérieusement, je me suis remise au sport et je dors avec le chauffage pour m’habituer à la canicule.

André Demarteau : Le fait d'y aller avec d'autres humoristes Bruxellois rend l'aventure un peu plus excitante. La fatigue sera sûrement là mais le moment sera tellement intense qu'on n'y prêtera pas attention. De plus avec l'explosion du stand-up à Bruxelles, la plupart des humoristes ont pris l'habitude de jouer tous les soirs et parfois plusieurs fois par soir. Je pense que ça nous aura servi d'entraînement.

Nikos : Je vous avoue que je ne sais pas trop comment m'y préparer. Je joue déjà presque tous les soirs sur des plateaux ou des scènes ouvertes, mais je n'ai pas la possibilité de faire mon spectacle plusieurs fois d'affilée. Donc j'essaie déjà de m'y préparer psychologiquement.

Florent Losson : Je fais des pompes quotidiennement. Entre 5 et 10. Je sais que c'est assez impressionnant mais il faut me croire.

Sacha Ferra : Je pense que je ne serai pas tellement prêt pour ce marathon. Je vais faire du mieux que je peux et tout se jouera dans le mental. Physiquement je ne serai jamais prêt à temps.

Gaëtan Delferière : Un marathon ça se prépare par de la scène avant le festival, ce qu'on a tous fait dans la troupe. Et heureusement nous partons en troupe. L'aventure humaine et les personnes qui la composent m'aideront infiniment à vivre un mois de scènes intenses. Tout seul on va vite, ensemble on va loin et le but d'un marathon c'est d'aller loin.

Une fois sur place, quel est LE spectacle que vous ne voulez pas manquer, ou que vous recommandez les yeux fermés ?

Lorenzo Mancini : Origami. C'est LE spectacle à ne pas rater. Malheureusement je n'aurai pas l'occasion de le voir parce que c'est moi qui le joue. Et c'est toujours compliqué de se voir jouer. Enfin, jusqu'ici, j'y suis jamais arrivé. Sinon, les huit autres humoristes sont vraiment drôles. Et je vous conseille d'aller tous les voir parce qu'il y en a aucun qui ressemble aux autres.

Adel : Les spectacles de Dena, Lisa Delmoitiez, Nikoz, Florent Losson, Sacha Ferra, André Demarteau, Lorenzo Mancini et Gaetan Delferiere. Et si personne ne cite le mien alors j'irai voir Alex Vizorek vu que lui m'a dit qu'il allait venir nous voir.

Dena : Les yeux ouverts c'est mieux parce qu'on voit plus, mais le spectacle de chacun des Belges à Avignon bien sûr !

Lisa Delmoitiez : Je me suis laissé la surprise et j’ai pas encore vu les spectacles de la plupart des copains et copines de la bande, donc j’ai hâte de les voir s’éclater sur scène à Avignon. On est tous très différents, donc il faut vraiment rater aucun de nos spectacles (sauf 1...mais faut tous les voir pour comprendre c'est lequel...). En dehors de la team noir-jaune-rouge, j’ai très envie d'aller voir les spectacles de Roza Bursztein, Laura Domenge et Dedo.

André Demarteau : j'aimerais voir les spectacles de mes 8 camarades humoristes car je n'ai pas encore eu l'occasion de tous les voir : Adel dans Ceci n'est pas un Arabe, Dena dans Princesse Guerrière, Florent Losson dans Mowgli, Gaëtan Delferière dans Spécial, Lisa Delmoitiez dans Remontada, Lorenzo Mancini dans Origami, Nikoz dans Venez SVP et Sacha Ferra dans Raconte nous.
En ce qui concerne le spectacle que je recommande les yeux fermés, c'est le mien Salade, tomates, oignons. J'ai eu l'occasion de le voir plusieurs fois et j'ai aimé à chaque fois.

Nikos : Je recommande les yeux fermés le spectacle de tous les humoristes présents avec moi à Avignon (solidarité belge, et j'espère qu'ils auront répondu la même chose ahah).

Florent Losson : Le Moine noir ! Pour Tchékhov et pour le Palais de Papes.

Sacha Ferra : J’ai envie de répondre mon spectacle mais quoi qu’il arrive ce sera le spectacle d’un de mes copains humoristes.

Gaëtan Delferière : Tous les spectacles de mes camarades car je ne les ai pas encore tous vus... SHAME !


Pour aller plus loin...

Avec les humoristes

Tous les spectacles sont programmés à La Comédie d'Avignon, 40 rue des Lices.

  • Les 7, 9, 12, 14, 16, 19, 21, 23, 26, 28 et 30 juillet

. 19h15 : Sacha Ferrra, Raconte nous
. 20h30 : Gaëtan Delferière, Spécial
. 22h : Nikoz, Venez svp

  • Les 8, 10, 11, 13 et 15 juillet

. 19h15 : Adel, Ceci n'est pas un Arabe
. 20h30 : Dena, Princesse guerrière
. 22h : André Demarteau, Salade, tomates, oignons

  • Les 18, 20, 22, 24, 25, 27 et 29 juillet

. 19h15 : Lorenzo Mancini, Origami
. 20h30 : Lisa Delmoitiez, Remontada
. 22h : Florent Losson, Mowgli

Infos & Réservations : La Comédie d'Avignon - +33 6.03.42.05.76 

Un projet de Kings Comedy Club, What the fun et La vie est une fête, soutenu par hub.brussels - www.lesbelgesaavignon.be

Avec la SACD

Voir toutes nos propositions à Avignon

 

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L'été des festivals

Tout au long de la saison des festivals, la SACD vous emmène à la rencontre des auteurs et autrices qui font les spectacles qu'on applaudira : à Il est temps d'en rire, à Avignon (In & Off), aux Brigittines... Humour, théâtre, danse... des choses magnifiques se préparent. Une manière de passer l'été en bonne compagnie !

. "Le temps de l'écrire" (une interview par Isabelle Plumhans de Céline Scoyer et Thibaut Nève à propos des Envies sauvages, un spectacle de Céline Scoyer pour le festival d'humour Il est temps d'en rire)

. Les (humoristes) belges à Avignon (une interview croisée de 9 meilleur.es stand-uppeurs et stand-uppeuses du Festival Avignon Off !)

. "Carlier, Mannès et Turine investissent Avignon avec deux spectacles de danse résolument contemporaine et sans compromis", interview des chorégraphes par Jean-Jacques Goffinon.

. "L’écriture instinctive et spatialisée de Still Life", interview par Marie Baudet de Sophie Linsmaux et Aurélio Mergola dont le projet Flesh est à l'affiche du In d'Avignon

. "Parades de confinement", à l'occasion des Rencontres Théâtre jeune Public de Huy, interview par Marie Baudet de Nathalie Wolff, du Théâtre des Zygomars et d'Arts et Couleurs sur la réinvention du théâtre jeune public lors des confinements